Recherche du sens de mots rares ou disparus dans la sphère du livre et de la chose écrite , recherche d'éléments divers concernant ce même domaine et publication du résultat de ces recherches .
CRYPTAGE
Résultat de l’action de crypter* ,c'est à dire coder , : certaines œuvres littéraires sont en parties crytées et l’on peut citer celles de Françis Bacon dont certaines phrases sont codées mais avec un code différent de l’alphabet Bilitère * qu’il avait inventé et qui n’employait que des “ A “ et des “ B “ .....
D’autres œuvres sont réputées l’être aussi et , outre les célèbres “ Centuries “ de Nostradamus on peut citer le “ Songe de Poliphile “ de Colonna , les œuvres de Rabelais dont certains auteurs (Emmanuel Chabrery entr’autres ...) pensent qu’elles contiennent un message ésotérique concernant la fin des temps ou le “ Don quichotte “ de Cervantès qui, selon Dominique Aubier , serait une présentation déguisée du “ Zohar “ ...
Georges Sand elle-même écrivit quelques lettres codées ressortant plutôt de la catégorie “ Curiosa * “ dont voici un exemple à lire une ligne sur deux ....
“Je suis très émue de vous dire que j’ai
Bien compris l’autre soir que vous aviez
Toujours une envie folle de me faire
Danser.Je garde le souvenir de votre
Baiser et je voudrai bien que ce soit
Là une preuve que je puisse être aimée
Par vous .Je suis prête à montrer mon
Affection toute désintéressée et sans cal-
Cul et si vous voulez me voir aussi
Vous dévoiler sans artifice mon âme
Toute nue, venez me faire une visite . “
La “ Géographie de la France “ de Jules Verne contiendrait des informations codées concernant l’énigme de Rennes le Château...
Parfois , en dehors de toute méthode de cryptage faisant appel à un code , c’est l’orthographe qui a été utilisée pour coder un texte : dans “ A series of infortunates events “ de Lonely Snicket une série de fautes d’orthographes volontaires a été introduite et ce sont les lettres fautives qui , assemblées constituent le message .
L’anagramme * et le palindrome * furent aussi utilisés à ces fins .
On ne compte plus les correspondances cryptées tant elles furent nombreuses mais, parmi elles , on peut signaler les lettres échangées entre la reine Marie-Antoinette et le diplomate suédois Fersen dont on connaissait l’existence de longue date mais dont une partie (23 lettres de la reine et 38 lettres deFersen ..)vient d’être récemment déchiffrée : le code utlisé était un code « polyalhabétique « basé sur l’emploi d’un mot-clé déterminé par le premier mot d’une page donnée d’un livre-clé , en l’occurence , sans doute « Paul et Virginie « de Bernardin de Saint pierre ., le fait que la reine n’ayant crypté qu’une lettre sur deux ayant facilté le décryptage .