Recherche du sens de mots rares ou disparus dans la sphère du livre et de la chose écrite , recherche d'éléments divers concernant ce même domaine et publication du résultat de ces recherches .
DANSE
1)Titre de plusieurs ouvrages très prisés au moyen-age les “Danse macabre” sont des ouvrages comportant des illustrations présentant la mort prenant riches et pauvres sans distinction.
L’origine de l’appellation paraît être la » Chorea machabæorum »(danse des Macchabées )qui était une sorte de farandole religieuse que chacun quittait à son tour .
Le premier ouvrage du genre semble être la “ Danse macabre “ de Guyot Marchant datée de 1485 en qui certains voient la copie de la fresque qui ornait le cimetière des innocents à Paris (1424); elle fut suivie de nombreuses autres éditions et d’encore plus de copies avant de gagner la province ou l’un des premiers ouvrages du genre réalisé hors Paris, “ La grant danse macabre “ , fut établi en 1499 par Mathieu Husz ,imprimeur à Lyon...qui n’hésita pas à montrer la mort s’emparant des imprimeurs d’un atelier de typographie .
A côté des ouvrages dont la “ Danse macabre “ est le sujet principal , il en existe nombre d’autres dans lesquels elle intervient au titre d’illustration accessoire : “ Livres d’heures * “, “ La nef des fous “ , “ La chronique de Nurenberg “ » Les trois morts et les trois vifs « par exemple ....
Elle fut parfois déclinée de façon plus originale comme , par exemple , dans “L’alphabet * des morts “ de Holbein (XVI° siècle ) qui présente en outre la particularité d’employer des iconophores * bien avant la date de naissance qu’on leur attribue habituellement .
Le thème du temps s’y accordant assez bien elle fut aussi déclinée en calendriers dont certains mettent en regard signes du zodiaque et figures macabres …
Par extension , l’expression “ Danse macabre “ est parfois employée pour désigner tout ouvrage apparenté aux « Ars Moriendi « dont le sujet principal est une réflexion sur la mort ou les fins dernières .
2) La danse à suscité de nombreux écrits et études et de la première « Orchésographie *« , à la »Sténochorégraphie « de Meunier en passant par la « Labanotation *« et la » Notation de Benesh » la « Choréologie* « a produit nombre d’ouvrages qui , à l’heure actuelle , ont tendance à être délaissés au profit de la vidéo …
3)Les typographes disaient des caractères mal alignés qu’ils “ dansaient “