Recherche du sens de mots rares ou disparus dans la sphère du livre et de la chose écrite , recherche d'éléments divers concernant ce même domaine et publication du résultat de ces recherches .
INDÉCHIFFRABLE
1)Texte qui en raison de sa forme (mauvaise écriture , impression défectueuse ,altération du support etc...) ou de son fond (texte obscur,confus,langue inconnue, codage ...) ne peut être compris ou “ déchiffré * “ .
2)Texte chiffré qui résiste à toutes le tentatives de déchiffrement(voir c-dessous )
3)Certaines écritures anciennes sont , à ce jour, demeurées indéchiffrables soit en raison du peu de documents disponibles , soit en raison de leur complexité : c’est par exemple , le cas de l’écriture des “ Sceaux de l’indus * “ ,le l’écriture “ Rongo *- Rongo “ de l’île de Pâques, des tablettes de “ Tartatria * “ , de certaines inscriptions Étrusques ,de l’écriture Crétoise “ Linéaire *“ A “ ,du “ Disque de Phaïstos *“ .... et , aussi de certains écrits particuliers comme le “ Manuscrit de Voynich * “ou le beaucoup plus récent « Codex Séraphini «
4)Certaines pièces musicales sont qualifiées d’ indéchiffrables car écrites de façon volontairement complexe sous la forme de « Canon * énigmatique «
DÉCHIFFREMENT Action de décrypter un texte chiffré et,par extension,action de dégager le sens d’un texte obscur ou mal écrit.
L’un des plus célèbres décrypteurs fut,au début du XIX° siècle
le commandant Bazeries qui manifesta un véritable génie dans le décryptage * des codes complexes et écrivit à ce sujet un ouvrage : “ Les chiffres secrets dévoilés “ .
L’un des décryptages les plus ardus qu’il fit fut celui du code employé par Ravachol qui lui demanda huit jours et sept nuits de travail ...ce fut aussi lui qui décrypta,à la suite de la découverte d’une lettre chiffrée du maréchal Catinat , le “Grand chiffre “ de Louis XIV qui avait durant plus de deux cent ans résisté aux assauts des cryptologues * .
Les exemples de textes chiffrés anciens ayant longtemps résisté au décryptage sont nombreux : un des derniers en date est le « Copiale Cipher « établi par le société secrète allemande « L’ordre Oculiste « au XVIII° siècle qui n’a été déchiffré qu’en 2012
Les techniques des cryptanalystes sont parfois utilisées par les linguistes pour déchiffrer les langues inconnues .