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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 08:31

 

DÉPÔT         

                                1)Le “Dépôt légal” est l’obligation faite  aux éditeurs et aux imprimeurs de déposer un certain nombre d’exemplaires de tous les ouvrages publiés ou imprimés (sauf les bilboquets*) à la bibliothèque nationale ou auprès d’un organisme agréé.

              Le but du dépôt légal est de conserver une trace de tout ce qui se publie , d’en informer les lecteurs à l’aide de la publication :”Bibliographie de la France et d’en permettre la consultation.

              On peut voir un premier usage y ressemblant dans la pratique  autoritaire de la   bibliothèque d’Alexandrie*  qui exigeait des voyageurs de passage le dépôt ,pour copie, des manuscrits qu’ils transportaient....et qui souvent  leur restituait les copies et conservait l’original ...

 

              Le dépôt légal , institué par François 1° le 28 Décembre 1537 À Montpellier ( “ Ordonnance sur la librairie  “ ) ,imposait la remise d’un exemplaire sur vélin et relié.

              Il fut complété en 1556 par Henri II, sur instigation dit-on de Diane de Poitiers (qui avait considérablement pillé la bibliothèque royale...)

              Mais cet ajout  est sujet à caution car certains historiens pensent que l’on a faussement attribué a Henri II un ”décret “ publié par l’un de ses sosies,Raoul Spifame qui ,se prenant pour le roi et  protégé  par le monarque en titre qu’il amusait ,  publia “Dicæarchiæ Henrici régis Christianissimi progymnasmata “ contenant  quelques 300 “ décrets “ dont certains frappés au coin du bon sens voire prémonitoires ...

              De nombreux décrets et ordonnances  ont ,au fil du temps ,étendu cette obligation aux publications musicales, aux estampes,aux périodiques  etc...

              Le nombre de publications déposées va croissant et ,pour l’année2016 on dénombre :

              7986 livres , 262199 périodiques ,11984 recueils,2295 cartes,546 affiches , 518 estampes,5320  images et Cartes postales sans compter  musique et sites Web ….

              En principe les ouvrages déposés à ce titre doivent être strictement conformes à ceux diffusés dans le commerce ...il n’en est  cependant pas toujours été ainsi et il semble bien que certains éditeurs se soient débarrassés par ce biais d’exemplaires défectueux ou fautifs : on peut citer , parmi bien d’autres, un exemplaire de “ Splendeurs et misères des courtisanes “paru aux “ Belle éditions “ dont les exemplaires du dépôt légal portent tous un important défaut de cadrage des couleurs de l’illustration de couverture .

De plus , il est très fréquent que les exemplaires de dépôt légal soient livrés bruts, sans cartonnage et sans jaquette* pour les livres reliés .

              Il est aussi arrivé que des éditeurs ne se soumettent pas à cette obligation ce qui explique certaines lacunes de la bibliothèque nationale . 

                        Depuis 1970 la mention du dépot légal est portée sur les ouvrages avec sa date (en général en tête d’ouvrage prés de l’indication de “Copyrigt*” on peut parfois rencontrer la mention  :”Déposé au voeu de la loi”.

              Il faut se garder de confondre la date de dépôt légal, qui est invariable quelle que soit  le nombre d’éditions ultérieures, avec la date d’édition figurant à la fin de l’ouvrage.

              La date de dépôt légal est en principe indiquée en » belle* page » de l’avant dernier feuillet mais cette règle n’est pas absolue …

                                2)En matière d’archives*  le mot peut ,à la fois, désigner un lot de documents , le service des archives lui-même ou l’action , pour un particulier de déposer des documents .

              Ce dernier cas est différent du “ Don *  “ ou du “Legs * “   en ce sens que le déposant demeure propriétaire de ses documents en conservant sur eux tous ses droits .

                                   3) Un “ contrat de dépôt “ est un écrit constatant  la remise de biens meubles à une personne chargée de les garder .

                                   4)Dans la civilisation antique un” dépôt de fondation “ était un objet rituel , portant souvent un texte gravé , enfoui dans le sol lors du creusement des fondations d’un  édifice .

 

                                   5)Lors de la révolution furent créés des “ Dépôts littéraires “ destinés à recueillir l’énorme masse de livres confisqués aux nobles et aux religieux .

              Installés dans des bâtiments parfois inadaptés ces dépôts abritèrent des quantités considérables de livres : 200000 au dépôt des Capucins , 600000 à Saint Louis la Culture , 60000 au “ Enfants de la patrie “  etc ...et leur constitution s’étala  de 1789 à 1803 date à laquelle on estime que douze millions d’ouvrages avaient été réunis ...

              D’une façon générale les livres n’y furent pas sciemment  maltraités mais ,entassés sans méthode et sans discernement faute de personnel compétent, ils ont  souvent constitués d’inextricables chaos dans lesquels nombre de livres périrent ou furent soustraits à des fins privées .

              Un rapport daté de l’an IV dit que “ ...l’on se trouva trop riche et on avait trop à faire ...” un autre , bien plus tardif puisqu’il date de 1847 ,parle d’un “ ....amas de livres dépareillés qui ne sera pas plus une bibliothèque qu’un amas de briques n’est un palais ...” .

              La plupart du temps exclus des ventes de biens nationaux , les livres de ces dépôts servirent à alimenter  diverses bibliothèques parfois aprés des temps de “ Purgatoire “ assez longs ...

 

                                   6)Au moyen-âge , les livres étaient un bien si précieux qu’un important dépôt de garantie,dont le roi lui-même n’était pas exempt, était exigé à l’occasion de leur prêt .

 

                                   7)Pour les libraires , les livres en dépôt sont des livres mis en place pour une durée plus longue que ceux de l’office * et qui ne sont payés qu’après avoir été vendus .      ou des livres  publiés à compte d’auteur que le libraire accepte de présenter  moyennant une commission .

 

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 08:10

ADRESSE AUX LECTEURS

 

Merci à vous  petite quarantaine de lecteurs quotidiens  que je ne connais pas ...votre passage  sur le blog , fut-il silencieux , m'est un précieux réconfort !!

Les articles publiés  le sont sans règle précise et leur ordre n'obéit qu'à la couleur du temps ou à l'humeur du jour ..mais si l'un d'entre vous souhaitait y voir aborder un sujet particulier c'est bien volontiers que je m'efforcerai de le satisfaire ! 

 

Que cette journée vous soit un bonheur !!

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 08:02

USAGE                                          

                                 1)Les livres d’usage étaient au XVIII° siècle des livres religieux ou de droit publiés avec privilège et destinés au grand public :Almanachs*,Livres de commerce,Bréviaires* etc....

                                       2)La mention “ à l’usage de ....”est  rencontrée :

 

                                              -Sur certains ex * -libris  

                                             -Sur les livres religieux pour indiquer pour  quel “ Usage diocésain  “ ils ont été établis , les grandes variantes se situant au niveau des “ Heures de la vierge  “ dont les offices de prime et none varient d’un diocèse à un autre .

                                C’est souvent l’identification de cet usage qui permet de situer géographiquement la provenance des  livres d’heures *  

                                            Cette pratique d’ “ usages “ différents d’un diocèse à l’autre procura de nombreux travaux aux imprimeries locales qui imprimaient les feuillets  correspondants(avec des signatures spécifiques :P pour Paris , B pour Bourges etc ..) avant que ceux –ci soient encartés dans des livres d’heures  classiques du rituel de Rome   

 

                                              4)La mention  “ Usages typographiques  est synonyme de “ Habitudes  *  typographiques  “  

                                  

                                                      5)Les mentions « Défauts ou traces d’usage … » , «  État d’usage correct ou ordinaire  «“ État d’usage ...”ou “ Livre d’usage » lues sur les catalogues désignent les défauts divers habituellement rencontrés sur les livres : frottements , éraflures, pâlissures,rousseurs, brunissures etc …tant qu’ils restent modestes .

                                              Elle est cependant bien trop  vague et devrait toujours  être accompagnée de précisions .

 

                                               6)Les dictionnaires ou les livres de grammaire définissent des notions d’ usage des mots du langage non spécifique à un métier  , notions qui ont parfois bien varié au cours du temps  mais que l’on a de façon récurrente classées sur trois axes  :

 

                              -Le temps : un mot peut être qualifié de « Contemporain , novateur, néologisme , vieilli, obsolète, archaïque,vieux ,inusité etc … »

 

                       -L’Espace : Selon sa sphère géographique francophone  d’emploi un mot pourra être qualifié de «  Régionalisme, Québécisme,Belgiscisme, Helvétisme , Africanisme ,etc … »

 

                              -Le registre social : En fonction de la sphère sociale de son emploi un mot pourra être classé «  Bas, Vulgaire, Grossier, Recherché, Soutenu, Raffiné, Littéraire, Populaire, Familier ,Ordurier etc …. »

 

                         L’usage est , en somme , le sens donné à un mot « en un temps, un lieu et un milieu donnés «  (Edmond Goblot in « Traité de logique [IV-81]-1902 )

 

                       Notons au passage que si « l’usage » est de qualifier d’ »usage «   ces mentions , l’académie française les nomme plus élégamment «  Remarques normatives «  dans son dictionnaire .

 

                     -

             

 

                                  8)Certains dictionnaires de langue mentionnent des “ Marques d’usage  “ pour indiquer dans quel domaine social  du langage un mot est employé.

                     Les systèmes  d’indication adoptés sont variables et font appel à une foule de  qualificatifs tels que “Recherché “ ,”Vulgaire “ , “ Bas “ , “Populaire “ , “ Familier “ , “ Trivial  “ ,”Savant “ , »Archaïque », »Vieux », »Vieilli », »Néologisme «  , »Régional », »Littéraire », » Soutenu «  , »Québécisme », »Américanisme « *,mais aussi didactique ,relâché,impropre,elliptique, argotique, emphatique etc …etc …...et , parfois , à des abréviations ,signes ou pictogrammes * qui peuvent varier considérablement d’un éditeur à l’autre  .

                   

          

            Cette question des “ niveaux de langue  “ fait souvent  polémique parmi les lexicographes*  en raison de la difficulté rencontrée pour  classer  objectivement  certains mots dans tel ou tel domaine et ,aussi de l’évolution du langage qui les en fait changer ...on peut schématiquement classer ces marques en deux grandes catégories : celle faisant référence au mot lui-même et à son sens et celle faisant référence à sa sphère d’emploi et à la catégorie sociale qui l’utilise .

 

                                       9)Les « Usages de la profession « sont fréquemment évoqués , et souvent de façon plutôt vague , dans les contrats entre éditeurs et auteurs, cette mention suscitant de fréquentes contestations lors des litiges concernant l’exécution d’un contrat .

 

                                                10) Le mot est aussi employé pour désigner :

       - Les formes  de langage ou d’écriture qui ne peuvent s’apprendre  que par la pratique et dont on dit qu’elles «  S’acquièrent par l’usage « :

 «  L’usage est le maître des langues vivantes «  ( Dictionnaire de l’académie-1694)

« [L’usage est la ] Coutume qui règle l’emploi des mots et des tours de phrases «  (Larousse )

 

      -Les formulations non dictées  par des  règles ou dérogeant à celles-ci,  mais dont la pratique universelle font dire d’elles qu’elles sont « consacrées par l’usage « 

 

                                          11)Alphonse Daudet disait ironiquement de ceux qui n’ont des  livres que pour le décor : «  Que de gens sur la bibliothèque desquels on pourrait écrire « Usage externe «   comme sur les fioles de pharmacie ! « 

                                

 

           

 

 

USAGÉ       

                                            Mention utilisée dans la description d’un livre pour indiquer la présence de   diverses imperfections.....cette mention,isolée,est très insuffisante pour apprécier l’état d’un livre  et doit être complétée par l’énumération des défauts....la notion très subjective  de livre usagé peut en effet varier considérablement d’une personne à l’autre lorsqu’il s’agit d’apprécier ce qui est normalement admissible compte tenu de l’age du livre .

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 11:40

NEUME  ou NEUMA ou NEOMA ou,parfois, PNEUME    (Masculin)  

   

            Signe   de notation musicale ancien , employé  à partir des  VIII° siècle, d’abord semblable  aux accents grave et aigu (jusqu’au XIII° siècle) puis  de forme carrée en raison de l’usage de la plume d’oie ,et ancêtre des notes actuelles ; les spécialistes distinguent diverses formes de cette notation : Préfranconienne,Péritinienne, Franconienne ….

            Il en existait une assez grande variété: Virgule * , point * , Clivus , Podatus , Scandicus , Climacus , Vriscus , Gnomo , Porrectus , Franculus , Quilisma  etc .... servant à noter divers genres tels que Motet , Rondeau,Conduit, Ballade, Virelet,Lai*,etc ….

            Les neumes n’avaient pas une réelle signification musicale, mais supposant la connaissance  de la mélodie ,apportaient une aide au chant en indiquant l’intonation à adopter .

            Ils furent inventés  par  Guy d’AREZZO   qui  fut aussi le premier à appeler les intervalles du nom des notes*

            On peut rencontrer l’appellation “ Pattes de mouches  “ (“ Pedes Muscarum  “ ) ou « Gros Fa « 

            Dans les livres de musique allemands les neumes sont appellés “ Hufnagelschrift  “ (“ Écriture en clous de fer à cheval “ ) en raison de leur ressemblance avec les clous utilisés pour le ferrage des chevaux .ou “ Muckentanz “ (“Danse du cousin “ )

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 11:38

NETTOYAGE                                                                                                         

            1)Le nettoyage des livres et des gravures tachés a suscité une foule de recettes plus ou moins efficaces ...(.le remède étant ,parfois,pire que le mal !)  : Trempage à l’eau de javel, application de terres , de corps chimiques et d’acides divers,repassage à chaud avec un fer à repasser ou avec une cuillère d’argent ,usage d’eau oxygéné etc....on ne saurait trop conseiller le prudence en ce domaine et ,pour les documents précieux,le recours aux spécialistes....

            2)On appelle aussi “ Nettoyage “ l’action de relire un texte en en éliminant fautes ,imperfections et lourdeurs . (On dit aussi “Rabotage  *  “ ,et “ Raccomodage  *”   )

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 11:36

NERVÈZE

                     Ce terme obsolète peut se rencontrer dans des publications anciennes pour désigner un style obscur voisin du  «  Galimatias* «  (Voir à ce mot )

 

                     Le terme est issu du nom d’Antoine de Nervèze , secrétaire de la chambre de Henry II puis de Henri  IV,qui, comme ses amis Desportes ,Maynard ou Racan,fit un usage souvent  abusif de l’allégorie et des tournures ampoulées   

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 11:34

NERPRUN                                                                              

            Arbrisseau de  l’hémisphère nord du genre Rhamnus (aussi appelé: “ Bourgène  “ et , parfois “ Bois Noir “ , “ Graine d’ Avignon  “ , “ Aune noir   “ ou “ Alaterne   *  “) dont les baies contiennent un suc à base de rhamine fournissant un colorant bleu-violet qui ,verdi par l’action de l’alcali ou de l’alun, et appelé aussi “Vert de vessie*  ”  fut   très utilisé au moyen-âge (parfois sous les noms de “ Neprun  “ , »Œnoplie * «  “ Rhamnus “ , » Stil de grain «  ou “ Bourguespine  “  )  par les copistes et les enlumineurs et ce sans doute d’autant mieux qu’on lui attribuait la vertu d’éloigner le démon .

            Son écorce peut fournir par ailleurs un colorant jaune .

            On peut rencontrer le synonyme ancien  “Neprun “

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 14:24

WIBORADE

              Les noms propres n’ont  pas ,en principe vocation à être des vedettes * de ce dictionnaire ....nous faisons cependant  une exception pour sainte Wiborade (dite aussi “ Wisborade  “, »Guiborade « , »Guivrée » , »Vivrède », » et “ Weibrath  “ )  ,devenue sainte  en 1047 et première femme canonisée , qui s’illustra par l’acharnement avec lequel elle défendit les livres du couvent de Saint Gall lors du sac de celui-ci par les hongrois au X° siècle .

              Les livres ainsi sauvés , ajoutés aux apports ultérieurs, constituent la “Stifsbibliothek  “ surnommée “ Apothicairerie  * de l’âme “ et  héritière de la bibliothèque de  l’abbaye de saint Gall .

              Riche de 160000 volumes anciens,elle est la  seule bibliothèque monastique à être encore sur son emplacement d’origine .

              Le baron Ernoulf proposa en 1820 ,mais sans véritable succès , de faire de ste. Wiborade  la patronne des bibliophiles et ses rares représentations la montrent tenant des livres à la main droite et une hache ,avec laquelle elle fut suppliciée , à la main gauche .

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 14:22

WHAT-IF                                                                                                                               

                       1)En langage “BD” ce néologisme désigne un épisode  des aventures d’un héros ou l’on imagine une situation extravagante..(.un peu comme le font les enfants lorsqu’ils disent “Et si....” ) en échafaudant des rebondissements extraordinaires  et par extension le livre dans lequel il est relaté.

 

                       2)Dans un autre domaine le mot prend le sens de «  Que faire si … » pour désigner la réflexion ,et les documents qui en découlent, concernant les réactions à avoir en cas de survenue d’évènements imprévus , catastrophes, pannes etc ….

              Les synonymes «  Fiche réflexe «  et «  Fiche de situation dégradée «  sont parfois rencontrés …

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 14:15

WEEPER

              Américanisme désignant une œuvre privilégiant la tristesse ou le drame et susceptible de  provoquer des pleurs  chez les lecteurs …on dit aussi «  Tear Jerker «  ….

            C’est l’équivalent du «  Mélo * «  ….(Voir ci -dessous ..)

 

MÉLODRAME         

              D'abord pièce de théâtre à laquelle se mêlait de la musique,le mélodrame est aujourd’hui ,une œuvre littéraire grandiloquente ou violence et tragique se côtoient avec ,parfois ,exagération.

              L’abréviation «  Mélo «  est courante …

              On peut rencontrer les expressions américaines équivalentes : « Weeper * «  & «  Tear –Jerker* « 

 

 

 

MÉLOMÉLER                                                                                                                                  

              Ce néologisme se rencontre parfois pour qualifier ( plutôt péjorativement ) la manière d’un auteur qui mélange les divers éléments de son récit de façon mélodramatique.

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